L'auberge au tronc cassé

Partant du principe que chacun ne peut percevoir qu'une réalité subjective, voici une blog déformant un peu voir géantissimement ma réalité subjective. Sweetest delirium

lundi 6 août 2007

Ma famille

Mon chat est mort à 18 ans l annee derniere.
Mon pere a coupe contact avec ses parents et ne me defend pas devant ma mere.
Ma mere est a craindre ou a mepriser.
Ma Tante me parait comme une fille, dans sa facon d agir.
Mon oncle, m est encore un inconnu.
Ma grand-mere francaise fait une depression en hopital.
Mon grand-pere ne veut pas reevaluer des decisions deja prises.
Mon autre grand-mere a eu sa derniere grande depression il y a quatre ans.
Mon autre grand-pere ne sait plus marcher, a peine parler, a peine manger, et penser?

Je suis fille unique...


Carousel_of_Life_by_angelreich

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vendredi 3 août 2007

Le depart du chevalier Dorwen

Il y a maintenant deux nuits, nos campagnons sont partis a l aventure, tandis que notre etrangere est reste dans leur petit village Humaria, perdu dans la vaste Oudemansie. En les raccompagnant jusqu au bord de la foret ils marcherent d un pas dynamique. Bien que le soleil caressait de ses premiers rayons la pointe de la montagne s elevant derriere notre petit village, les trois hommes s empresserent sur lherbe encore humide de la nuit; leur hate etait melange a de lexcitement et a un vide anonyme, celui de linconnu.
Arrivee a quelques pas de la foret elle les embrassa un a un, passa le cheval dénommé Fulva à Dorwen et leur souhaita la victoire ainsi qu un retour saint et sauf.
Dorwen s elanca sur Fulva, murmura quelques mots a Fulva et le cheval se retourna au trot vers la foret. Les deux acolytes suiverent les pas de Fulva qui portait le paladin.
Puis, laissant reposer son regard non sans tristesse sur leurs dos, ils partirent dans l ombre des arbres anciens, et elle cacha ses mains dans la poche de son tablier pour chuchoter a la foret une priere, de bien vouloir veiller sur eux.

Il y avait Dorwen, notre ami inconnu. Il n avait pu fermer les deux yeux de toute la nuit, ne pouvant s empecher de s imaginer l arene de combat des chevaliers. Ce sera sa premiere fois de participer a un tel spectacle. Il reva du visage effraye cache par les mains de jeunes demoiselles l observant pendant son combat, puis leur soulagement en notant quil vaincra tous les chavaliers a affronter. Ils croyait deja entendre les cris du peuple alors qu ils se trouvaient a plusieurs lieux de leur but :
Muscaria. La ville des chavaliers.

Forsaken_by_Saimain

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lundi 30 juillet 2007

citations soiree

Schleck la babiche
Und weg ist la bière

Laughing_Pumpkin_by_larafairie

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dimanche 29 juillet 2007

Le sourire aux levres

Jeune fille, grande et mince, beaute. Elle prend sa cigarette roulee dans la bouche, la pince de ses levres.
Dune de ses mains, pouppeesques, elle attrape son feu, le porte a hauteur de la roulee, clic!, lallume. Jeune fille, savancant de la terrasse sur le gazon desertique, sassied, salonge, et fume.

Peu d'instants.

Elle ouvre les yeux sur le ciel bleu givre, tache de nuages que plus blanc il nest possible.
Sajoute la tete dun inconnu amical. Dorwen.

Tu veux fumer?

Plus tard, ils jouent au ballon sur la pelouse. Elle, letrangere, vetue dune jupe longue et large, dun tissu lourd. Ses cheveux ouverts se balancent quand elle court et saute pour attraper la balle.
Elle en a le soleil dans les yeux de cette rencontre. Ses mains douces attrapent le ballon bleu et le relancent. Linconnu a le sourire au levres en la voyant si amusee.
Sa longue jupe se souleve quand elle se retourne. Son visage est clair, son attention momentanement detournee par le jeu.

Comme une enfant elle selance, rigole a sen plier. Retournee dans les pas dune gamine.

Be_still_my_heart_by_girltripped

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Falbaluleusement entrelaces

Assise dans lherbe proche dun ami inconnu, je soulevais le fil dun delire. Suivant a leur tracee, je ne comprenais le monde que me decrit notre cher ami inconnu. Dorwen. Paradisiaque, cetait son mot. Tandis que moi, me baissant devant la moindre brise, je ne voyais quun grand rait gris sur tout le paysage. Sombre, triste ou dangereux. La nuit allait tomber.
Il faut que taies le soleil dans les yeux.

Jai souris.

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Passe moi le crane! Tout est un cercle, un anneau, une union. Tout devient et redevient, se tourne sur soi-meme et autour de toutes, tous et tout.
Merci.

Lachevement reveille en sa fin la faim dun debut.
Nous lattendons. Nous esperons. Nous continuons nos chemins, tetes legerement baisses, le menton cache dans le col de nos manteaux.

Bien quil fait une chaleur a en etouffer dehors, les poussieres de la ville nous troublent la vue nous offrant le gout du desert, nous gardons tous nos manteaux dhiver dans le fond dune cachette noire. On attend lhiver. Nous nattendons point, leternelle beaute dune saison. Passif, amateurs, nous vivons avec les saisons. Nous en sommes encore les esclaves.

Le soleil brille, il se couche, et on le reverra. Toujours. Lachevement est un debut en soit. Il coupe entre lui et le reste, qui va encore suivre.

Cest beau linfinite.
Jen reste a lequart, mais son voil morose mattire.

Skulona_lola__by_HealYourself

Posté par fillette à 12:33 AM - capsules dhistoire. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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